La généralisation de la culture intensive dans les pays développés, au milieu des années soixante-dix, a généré des richesses telles que les dégâts occasionnés par les pesticides ont mis longtemps avant d’être dénoncés. Il faut attendre dix ans encore pour que des chercheurs et des scientifiques du monde entier se penchent sur la question et mettent le monde en garde contre l’utilisation abusive des pesticides. La contamination de l’environnement et de la nourriture s’est traduite par des traces de résidus dans le sang, dans les tissus adipeux du cerveau, dans le lait maternel et le placenta, dans le foie, bref dans tout l’organisme humain. Ainsi et à partir de 1980, plus de 150 études réalisées dans un peu plus de 60 pays dans le monde n’ont cessé de prouver, si besoin est, que la terre va mal à cause des pesticides. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime à ce propos, que chaque année il y a un million de graves intoxications par les pesticides avec environ...
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